Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Le Musée d’Histoire de OuidahLes coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.
ACCUEILEnglish Site Contactez-nous

Le python « sacré » : le royaume du Dahomey a importé le culte de python du royaume des Xwéda, et la vénération du python continue à Ouidah jusqu’à nos jours.
Les Thèmes
Fort Portugais
  Royaume des Xwéda
 
  Commerce des Esclaves
  Le Vodun
  Bénin et la Diaspora
Histoire de Ouidah
Visiter le Musée
Visiter Ouidah
Des Resources
Le Royaume du Dahomey

L'histoire du royaume du Dahomey, avec sa capitale Abomey, est riche en événements, et l'autorité et l'influence de ses rois sur leurs sujets et les royaumes qu'ils ont dominés sont indiscutables. Le royaume se démarquait par un niveau supérieur de centralisation du pouvoir et de la militarisation par rapport aux royaumes dominant la région par le passé, et ses conquêtes et traditions se sont fait connaître par leur violence. Quand le roi Agadja du Dahomey a vaincu les royaumes d'Allada et de Xwéda en, respectivement, 1724 et 1727, des milliers de vaincus furent tués ou vendus comme esclaves. C'est à travers ces conquêtes que le Dahomey prit le contrôle du commerce des esclaves avec les Européens à Gléwé (aujourd'hui Ouidah).

Récipient céramique « tambour », utilisé uniquement pour annoncer la mort d’un roi du Dahomey.
Tambour du Dahomey
 

Un grand respect à l'égard de ses rois était un trait important de la culture dahoméenne. Traditionnellement, chaque roi était représenté par un emblème, et les emblèmes relatifs à des roi particuliers étaient exposés ensemble sur des tentures. Même si les rois n'étaient pas déifiés, on leur attribuait une grande signification religieuse. Des cérémonies complexes organisées régulièrement, n'excluant pas les sacrifices humains, étaient une des caractéristiques de la tradition dahoméenne.

En 1892, la France envoya ses troupes au royaume du Dahomey et bien que ce dernier ait remporté plusieurs batailles importantes, y compris la bataille de Dogba (où un chef de l'armée française fut tué), il fut conquis et devint une colonie française. Le roi Béhanzin fut déporté à la Martinique et le roi Agoli Agbo resta au pouvoir jusqu'à son exil au Gabon en 1900. Pourtant, la puissance du royaume ne fut pas anéantie : en 1960, alors que l'actuel Bénin obtint l'indépendance, le nom donné au nouveau pays évoquait sa gloire révolue : Dahomey.

Image du drapeau du Dahomey, envoyé au roi du Portugal par le roi du Dahomey. Image du drapeau dahoméen envoyé au prince régent du Portugal par le roi du Dahomey pour faire montre de la puissance de son royaume. De petits cercles reprèsentent les têtes des prisonniers et des ennemies décapités.
Drapeau du Dahomey

La collection du Musée d'Histoire de Ouidah compte plusieurs objets étroitement liés à la culture du royaume, y compris une tenture avec les emblèmes des rois et les tambours traditionnels. Des images des cérémonies et de la guerre entre la France et le Dahomey témoignent des moments de l'histoire du royaume.

Le bouclier décorant l’entrée de l’ancien Fort Portugais, actuellement le Musée d’Histoire de Ouidah.
Un motif décoratif typique sur des objets céramiques au royaume des Xwéda.Un motif décoratif typique sur des objets céramiques au royaume des Xwéda.