Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Le Musée d’Histoire de OuidahLes coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.
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Le python « sacré » : le royaume du Dahomey a importé le culte de python du royaume des Xwéda, et la vénération du python continue à Ouidah jusqu’à nos jours.
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Costume de « Mamiwata », divinité féminine associée à l’eau et représentée toujours avec un serpent. Le costume est utilisé par les danseurs qui incarnent la déesse. La révérence pour Mamiwata a été importée au Bénin du Brezil par les descendants des esclaves après leur retour au Bénin.
Costume de
Mamiwata
 

À force de la traite négrière et du rapatriement  final  de nombreux anciens esclaves, on a assisté à un échange culturel sans précédent entre le Bénin, les Caraïbes et les Amériques. Après être arrivés au Nouveau Monde, les esclaves conservaient un nombre de pratiques qu'ils exerçaient en Afrique. La nourriture continuait d'être préparée conformément aux traditions africaines, les pratiques religieuses restaient les mêmes ou bien se mêlangeaient avec celles du Nouveau Monde tandis que l'expression artistique de la communauté africaine reflétait les tradition de l'ancienne patrie. C'est en Haïti, à Cuba et au Brézil que l'on note des liaisons culturelles le plus fortes avec l'actuel Bénin, et jusqu'à aujourd'hui les visiteurs peuvent voir les mêmes cérémonies et goûter les mêmes plats qu'ils trouvent au Bénin.

Tambour béninois, ou « Tam Tam », parfaitement similaire au tambour du Haïti (également exposé au musée). Seuls les enfants orphelins sont censés y jouer.
Tam Tam
 

D'autre part, à la suite du rapatriement des descendants des esclaves, des tradition propres au Nouveau Monde furent introduites dans la culture béninoise. L'influence la plus significative se fait observer dans le style architectonique : dans les villes de Porto Novo et de Ouidah on trouve plusieurs exemples de l'architecture afro-brézilienne. Il en fut de même pour certaines pratiques religieuses, importées elles aussi du Nouveau Monde: il est intéressant de noter que le culte de la déesse de l'eau, « Mamiwata », fut importé du Brézil et que sa vénération continue bien jusqu'à nos jours.

Les collections du musée mettent en lumière des ressemblances entre les aspects de la culture du Bénin et celle du Nouveau Monde. Grâce aux photographies, costumes, objets et modèles réunis, il est possible d'en savoir plus sur l'importance des échanges culturels à travers l'Atlantique.

Le bouclier décorant l’entrée de l’ancien Fort Portugais, actuellement le Musée d’Histoire de Ouidah.
Un motif décoratif typique sur des objets céramiques au royaume des Xwéda.Un motif décoratif typique sur des objets céramiques au royaume des Xwéda.