Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Le Musée d’Histoire de OuidahLes coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.Les coquillages de cauris, originaires des îles  Maldives et servant de monnaie à travers   l’Afrique de l’Ouest, ont été souvent utilisés pour créer des motifs décoratifs sur des récipients en céramique.
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Le python « sacré » : le royaume du Dahomey a importé le culte de python du royaume des Xwéda, et la vénération du python continue à Ouidah jusqu’à nos jours.
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L’entrée du musée : Noter le bouclier au-dessus de l’entrée (également sur la homepage du site  Internet).
L'entrée du musée
 

Le Musée d'Histoire de Ouidah possède un grand nombre d'objets et d'illustrations d'importance historique et culturelle qui, recueillis ensemble, permettent au visiteur de comprendre le passé de la région. Les collections du musée sont assemblées selon les six thèmes principaux : Le Fort Portugais (le siège-même du musée), Le Royaume de Xwéda, Le Royaume du Dahomey, La Traite des Esclaves, Le Vaudou et Les Liens Culturels entre le Bénin et le Nouveau Monde.

Le musée est situé dans l'enceinte du Fort Portugais à Ouidah. À l'origine, c'était là où les Portugais faisaient du commerce des esclaves, et tout au long de son histoire jusqu'au moment où il fut pris par le royaume du Dahomey, le fort servait de site diplomatique portugais dans la zone. Après qu'il soit devenu, en 1961, la propriété du Dahomey, le gouvernement a commencé sa restauration et, en 1967, le fort est devenu le Musée d'Histoire de Ouidah.

Micheline Egounlety, Conservatrice
Micheline Egounlety,
Conservatrice

Le fort couvre la surface d'un hectare environ et entre ses murs se trouvent une résidence des représentants officiels du Portugal, une chapelle, un garnison et des casernes. Les collections du musée sont abritées, pour la plupart, dans la résidence et les expositions temporaires dans la chapelle.

Le musée accueille d'importantes collections accumulées à la suite de plusieurs fouilles archéologiques de la zone de Savi et de Ouidah, y compris celles dirigées par Merrick Posnansky de l'Université de Californie à Los Angeles, par Ken Kelly de l'Université de Caroline du Sud et par Neil Norman de l'Université de Virginie. En dehors des universités américaines citées, le musée coopère, dans le cadre d'un programme de recherche, avec l'Université d'Abomey-Calavi au Bénin.

Les Guides du Musée

Le musée est administré par la conservatrice, Micheline Egounlety, et emploie plusieurs guides hautement qualifiés. Il fait partie du réseau des musées régi par le Ministère de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme.

Le bouclier décorant l’entrée de l’ancien Fort Portugais, actuellement le Musée d’Histoire de Ouidah.
Un motif décoratif typique sur des objets céramiques au royaume des Xwéda.Un motif décoratif typique sur des objets céramiques au royaume des Xwéda.